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De la vigne au vin

Vers des vins « Sans Sulfite »

N’ayez plus peur du naturel, osez le « sans soufre » !

Le bio est une porte ouverte vers un monde plus propre, c’est une approche globale en faveur de la planète, nos sols, les eaux, et bien sûr notre santé.

Mais il faut aller toujours plus loin et tendre vers encore plus de pureté, c’est pourquoi une réflexion a été menée au domaine Denois pour supprimer ou réduire les quelques intrants qui posent encore problème.

« Pour aller jusqu’au bout du Bio, j’ai souhaité supprimer le SO² de mes vinifications dès la vendange 2012 et propose à ce jour quatre vins totalement sans soufre : un blanc et un rouge issus de mes vignes de Saint Paul ainsi que 2 Crémants de Limoux.

J’ai consacré à ce projet mes plus belles vignes du Haut Fenouillet, et grâce à des soins extrêmes, un véritable protocole de grand cru des vignes à la cave, j’ai réalisé ces deux belles cuvées dés 2012, qui expriment bien le style des vins purs sans soufre : ils sont plus ronds, soyeux, sans angles ni dureté, et aux sensations tactiles veloutées, avec une excellente buvabilité.

Pas de boisé, pas d’élevage long et complexe : de bons vins sûrs et stables, nets et fruités au goût de raisin, de la simplicité et de la pureté avant tout et qui sont régulièrement récompensés et médaillés à la dégustation de Millésime bio parmi des vins sulfités. »

Oui, il est possible d’élaborer des vins sans sulfites sérieux, gourmands et séduisants, clairs et limpides, et stabilisés par des méthodes uniquement biologiques et une procédure maîtrisée de vinification sans soufre, c'est l'approche du 'bio contrôle.

Oui ces vins sont stables et peuvent être transportés sans précaution particulière et se conserver dans la maison.

Oui la clientèle existe, et la demande réelle de consommateurs qui ont envie de découvrir autre chose que les vins classiques et pas seulement des idéalistes rêveurs qui boivent des vins nature dans des bars à vin. C‘est même une tendance lourde des jeunes, des quadras et bien d’autres qui en ont assez des dérives de l’agroalimentaire, des vins industriels et qu’on leur « mette du cheval dans le bœuf ».

Il serait dommage de ne pas répondre aux attentes des consommateurs qui recherchent des vins de terroir et de plaisir vinifiés plus naturellement.

Il n’y a pas d’excuses aujourd’hui à ne pas utiliser les méthodes physiques et les techniques oenologiques douces à notre disposition mises au point depuis 50 ans. On peut faire de bons snas sulfites sans pour autant revenir en arrière et "laisser faire la nature".